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L’Été dernier

Ariane Epars, plasticienne connue pour ses interventions intégrées à l’architecture et au bâti, réalise une installation inédite dans laquelle les images, pour la première fois, se retrouvent au centre du propos. L’été dernier est une frise composée de 298 photographies prises entre 2007 et 2017, autant de notes visuelles jusqu’alors cachées, qui donnent à voir ce qui nourrit la réflexion et le regard sensible et curieux de l’artiste.Détails

AP4 Carton web
 
Quand fond la neige, où va le blanc?

Dans ce travail largement fondé sur le réalisme – entendez la confiance, le respect qu’ Anne Peverelli porte à la seule matérialité de la peinture, à sa capacité à couler de haut en bas, à recouvrir, à distribuer, à strier l’espace, à l’entrebâiller, il y a le rapport équitable de l’artiste qui, renonçant à la préséance de l’idée, délègue sa création à la compétence des matériaux conjugués à ses propres gestes, à leur expérience, et ne se réserve au final que la capacité à évaluer la qualité de cette conjonction. La nature et l’architecture dans leurs expressions sans limite ont formé son jugement. Le silence de l’atelier, la poésie, l’observation et l’écriture créent les conditions. Détails

Avalanche 168 - web
 
Avalanche

Si la cartographie représente le monde en deux dimensions, rejoignant ainsi le caractère propre à la peinture, elle permet de penser l’espace en relief. Mais peindre sur une carte, c’est la priver de sa fonctionnalité en masquant les indices qui permettent son déchiffrement. Comme après une Avalanche qui aurait recouvert ce territoire en en modifiant les repères, Sophie Bouvier Ausländer s’applique à dégager les signes enfouis sous la peinture, s’appropriant ainsi symboliquement une forme de reconstruction du monde.Détails